22 septembre 2005 - 21 mars 2006 : six mois déjà !


      De l'Equinoxe d'automne 2005 à l'Equinoxe de printemps 2006, cela fait déjà six mois que faisons vivre notre association ! Ce premier résultat, c'est grâce à vous, et à personne d'autre, que nous le devons. Soyez-en toutes et tous remerciés.

Qu'avons-nous réussi à faire en six mois ? D'abord, organiser une première AG, poursuivre la pétition lancée l'été dernier et mettre sur pied un bulletin. Ensuite, et surtout, réalisé un site internet, mis en ligne fin novembre 2005.

Tout ceci est beaucoup pour une association dotée de moyens aussi modiques que la nôtre. Car, bien sûr, nous ne recevons ni subsides officiels ni cadeaux des entreprises et des groupes d'intérêt ... A vrai dire, à  la fin janvier 2006, vu les coûts de la création et de l'ouverture du site, nous étions dans les chiffre rouges. Et c'est alors que le miracle a eu lieu, comme un avant-goût de printemps : plus de Fr. 2'000.- de cotisations et dons nous sont  parvenus durant la première quinzaine de mars !

Nous n'avons qu'un seul mot à dire à chacune et chacun d'entre vous : MERCI !
Votre générosité et votre engagement sont les meilleurs récompenses pour nos bénévoles, qui se chargent du travail de secrétariat, de la gestion du site et de la rédaction des textes à côté d'horaires de travail déjà bien remplis. Inutile de dire que nous n'avons aucun collaborateur rémunéré, si peu que ce soit.

Vous savez toutes et tous ce qui se passe dans notre canton, dans notre pays. Comme vous nous le dites, nombre d'entre nos compatriotes n'ont aucune intention de rester les bras croisés face aux attaques dont est victime notre patrie. Oui, cent fois oui, il y a place pour une organisation à la fois patriote, écologiste et sociale.

Nous ferons tout pour continuer à mériter votre confiance. La riposte est en train de s'organiser, même avec nos moyens matériels limités, mais elle peut prendre des formes diverses. Dont certaines restent peut-être à inventer. Avec vous.

                                                                                A bientôt,

                                                                               Claude Resin