Lettres au courrier des lecteurs :

Lettre envoyée au "Temps" le 26 février 2007, non publiée

Votre édition du 23 février dernier titre: "La Suisse franchit les 7,5 millions d'habitants grâce aux étrangers". La belle affaire. Remercions-les, en effet. Tout comme nous devrions leur être reconnaissants que "les Suisses sont (…) plus nombreux à quitter leur pays qu'à le regagner" (article en 1ère page). Vous êtes-vous demandés pourquoi ? En d'autre termes, s'il n'y a pas de rapport de cause à effet entre cette émigration et l'invasion migratoire ? Comme si un pays laminé par le chômage (quoi que d'aucuns en disent) avait besoin d'une immigration massive. Tant qu'à reconnaître aux étrangers ce qui leur est dû, soyez cohérents. Pourquoi, lors de la publication des statistiques sur la population carcérale en février 2006, ne pas avoir titré : "La Suisse franchit la barre des 6'000 détenus (record historique absolu) grâce aux étrangers". Ou, durant une bonne partie des années 90 : "La Suisse franchit les 200'000 chômeurs grâce aux étrangers". Et on pourrait multiplier les exemples. Par exemple en parlant des viols collectifs de Zurich-Seebach en octobre et novembre 2006, qui, en impliquant 13 agresseurs au moins, ont franchi un seuil criminel sans précédent connu en Suisse. Grâce aux étrangers, encore une fois. Ou des ravages de la drogue. Ou le pavot et la coca seraient-ils couramment cultivés par les paysans suisses ?



lettre envoyée au courrier des lecteurs de 24 heures... ...et publiée le 11 avril 2007 avec quelques différences...

Inacceptable complaisance avec les viols collectifs

Il est inacceptable qu'un  psychiatre soi-disant spécialiste de la santé de nos ados en vienne à insinuer que des viols collectifs – tels que ceux commis à Steffisburg et à Zurich-Seebach par au total 8, respectivement 13 agresseurs, tous d'origine étrangère - sont en fait librement consentis par la victime. En d'autres termes, qu'il n'y pas viol. Et la victime, qu'en fait-il ? En ce qui concerne les crimes commis à Zurich, la Neue Zürcher Zeitung nous apprend qu'à la date du 13 décembre, donc plus d'un mois après le dernier viol, son état de santé était encore tellement compromis qu'il ne lui permettait pas d'être entendue par les enquêteurs, ce pour une durée indéterminée. Une confrontation est prévue avec les agresseurs à une date non encore précisée, mais par vidéo seulement. La gravité de ce traumatisme  prouve qu'il ne s'agit nullement de pratiques librement consenties, mais bel et bien de viols, qui plus est commis dans des conditions monstrueuses. En fait, la position négationniste de ce médecin est tellement contraire aux faits – en un mot, absurde - qu'elle ne peut avoir d'autre but que de minimiser ces crimes commis par de jeunes étrangers. C'est une bonne chose qu'il ait été remis à l'ordre, même si c'est de manière insuffisante.
Monique Gilliard-Dugon,
Lausanne

VIOLS COLLECTIFS Inacceptable complaisance

Il est inacceptable qu’un psychiatre soi-disant spécialiste de la santé de nos ados en vienne à insinuer que des viols collectifs - tels que ceux commis à Steffisburg et à Zurich-Seebach par au total 8, respectivement 13 agresseurs, sont en fait librement consentis par la victime. Sans parler du viol d’une petite fille de 5 ans dans les Grisons en juin 2006. Ni des crimes commis depuis lors à Schmitten (…) et à Bienne durant l’été 2003 (…). Le plus important est que tous les auteurs supposés de ces différents crimes sont d’origine étrangère.
Mais ce médecin considère qu’il n’y a pas viol. Et la victime, qu’en fait-il? Il est révoltant de minimiser si peu que ce soit la gravité de ces traumatismes. Le déroulement de ces faits prouve qu’il ne s’agit nullement de pratiques librement consenties, mais bel et bien de viols, qui plus est commis dans des conditions monstrueuses, puisque les autorités judiciaires retiennent une contrainte. Aucune jeune fille –?à plus forte raison une enfant de 5 ans! –?ne peut se prêter librement à de tels actes.
En fait, la position négationniste de ce médecin est tellement contraire aux faits –?en un mot, absurde –?qu’elle ne peut avoir d’autre but que de minimiser ces crimes commis par des étrangers. C’est une bonne chose qu’il ait été remis à l’ordre par son conseiller d’Etat, même si c’est de manière insuffisante.
Monique Gilliard-Dugon,
Lausanne

lettre envoyée au courrier des lecteurs de 24 heures... ...et publiée le 13mars 2007 avec quelques différences...

Viols collectifs : toujours pas de réponse !

Lors de sa séance du mercredi 22 novembre 2006, le Conseil fédéral a décidé qu'il n'avait pas l'intention de prendre de mesure à la suite de l'effroyable série de viols collectifs commis par des étrangers dans notre pays. Les crimes perpétrés à Reconvilier BE (le 29 août 2005), Rhäzüns GR, Steffisburg BE et Zurich (de juin à novembre 2006) ne suffisent donc pas. Sans parler de tous les cas que l'on ignore, les victimes, terrorisées, gardant le silence. Depuis lors, la violence n'a pas cessé, ainsi à Monthey le mois denier. Mais on attend toujours la réponse des autorités. Et nous n'avons pas l'intention d'oublier ces actes terrifiants, sans précédent dans notre pays.

Combien de crimes faudra-t-il encore ? Lorsqu'on sait, puisque les statistiques le prouvent, que les étrangers (surtout de certaines origines) sont de loin plus criminogènes que les Suisses, et ce pour tous les types de crimes, la logique voudrait que l'on en tire les conclusions qui s'imposent en ce qui concerne la politique migratoire. Mais pas pour les milieux de l'économie, qui veulent continuer à profiter d'une main-d'œuvre abondante, pour eux, les crimes sont donc de simples coûts dérivés, comme disent les économistes. C'est bafouer la dignité des victimes, actuelles et futures. Sarah, Melanie, Michelle et toutes les autres, vous êtes des victimes innocentes de l'ouverture des frontières. 

C'est d'autant plus scandaleux que les milieux politiques reconnaissent la responsabilité des étrangers, puisqu'ils parlent de problème d'"intégration". Mais si ces gens ne sont pas intégrables, de deux choses l'une : il ne fallait pas les faire ou les laisser s'installer chez nous et il s'impose de les renvoyer ainsi que d'éviter que leurs semblables continuent à s'établir chez nous ! Nous ne leur devons rien ! Le simple fait que ce sont  uniquement des étrangers et des naturalisés qui ont commis ces viols collectifs montre que ce n'est pas l'école qu'il faut accuser, mais la politique migratoire.

VIOLS COLLECTIFS Toujours pas de réponse!

Lors de sa séance du mercredi 22 novembre 2006, le Conseil fédéral a décidé qu'il n'avait pas l'intention de prendre de mesures à la suite de la série de viols collectifs commis par des étrangers dans notre pays.
Les crimes perpétrés à Reconvilier en août 2005, Rhäzüns, Steffisburg et Zurich, de juin à novembre 2006, ne suffisent donc pas. Sans parler de tous les cas que l'on ignore, les victimes, terrorisées, gardant le silence. Depuis lors, la violence n'a pas cessé, ainsi à Monthey le mois denier. Mais on attend toujours la réponse des autorités. (…)
Combien de crimes faudra-t-il encore? Lorsqu'on sait, puisque les statistiques le prouvent, que des étrangers, surtout de certaines origines, sont de loin plus criminogènes que les Suisses, et ce pour tous les types de crimes, la logique voudrait que l'on en tire les conclusions qui s'imposent en ce qui concerne la politique migratoire. Mais pas pour les milieux de l'économie, qui veulent continuer à profiter d'une main-d'œuvre abondante. Pour eux, les crimes sont donc de simples coûts dérivés, comme disent les économistes. C'est bafouer la dignité des victimes, actuelles et futures. Sarah, Mélanie, Michelle et toutes les autres, vous êtes des victimes de l'ouverture des frontières.
C'est d'autant plus scandaleux que les milieux politiques reconnaissent la responsabilité de certains étrangers, puisqu'ils parlent de problème d'«intégration». Mais si ces gens ne sont pas intégrables, de deux choses l'une: il ne fallait pas les laisser s'installer chez nous et il s'impose de les renvoyer, ainsi que d'éviter que leurs semblables continuent à s'établir chez nous. Nous ne leur devons rien!
Nicole Fowler,
Etoy