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Lettre envoyée au "Temps" le 26 février 2007, non publiée Votre
édition du 23 février
dernier titre: "
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| lettre envoyée au courrier des lecteurs de 24 heures... | ...et publiée le 11 avril 2007 avec quelques différences... |
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Inacceptable
complaisance avec les viols collectifs Il
est
inacceptable qu'un psychiatre soi-disant
spécialiste de la santé de nos ados en vienne à
insinuer que des viols
collectifs – tels que ceux commis à Steffisburg et
à Zurich-Seebach par au
total 8, respectivement 13 agresseurs, tous d'origine
étrangère - sont en fait librement
consentis par la victime. En
d'autres termes, qu'il n'y pas viol. Et la victime, qu'en fait-il ? En
ce qui
concerne les crimes commis à Zurich,
Monique Gilliard-Dugon,
Lausanne |
VIOLS
COLLECTIFS Inacceptable
complaisance Il
est inacceptable qu’un psychiatre soi-disant spécialiste
de la santé
de nos ados en vienne à insinuer que des viols collectifs - tels
que
ceux commis à Steffisburg et à Zurich-Seebach par au
total 8,
respectivement 13 agresseurs, sont en fait librement consentis par la
victime. Sans parler du viol d’une petite fille de 5 ans dans les
Grisons en juin 2006. Ni des crimes commis depuis lors à
Schmitten (…)
et à Bienne durant l’été 2003 (…). Le
plus important est que tous les
auteurs supposés de ces différents crimes sont
d’origine étrangère.
Mais ce médecin considère qu’il n’y a pas viol. Et la victime, qu’en fait-il? Il est révoltant de minimiser si peu que ce soit la gravité de ces traumatismes. Le déroulement de ces faits prouve qu’il ne s’agit nullement de pratiques librement consenties, mais bel et bien de viols, qui plus est commis dans des conditions monstrueuses, puisque les autorités judiciaires retiennent une contrainte. Aucune jeune fille –?à plus forte raison une enfant de 5 ans! –?ne peut se prêter librement à de tels actes. En fait, la position négationniste de ce médecin est tellement contraire aux faits –?en un mot, absurde –?qu’elle ne peut avoir d’autre but que de minimiser ces crimes commis par des étrangers. C’est une bonne chose qu’il ait été remis à l’ordre par son conseiller d’Etat, même si c’est de manière insuffisante. Monique Gilliard-Dugon,
Lausanne |
| lettre envoyée au courrier des lecteurs de 24 heures... | ...et publiée le 13mars 2007 avec quelques différences... |
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Viols
collectifs : toujours pas
de réponse ! Lors de sa séance du mercredi 22
novembre 2006, le Conseil fédéral a décidé
qu'il n'avait pas l'intention de
prendre de mesure à la suite de l'effroyable série de
viols collectifs commis
par des étrangers dans notre pays. Les crimes
perpétrés à Reconvilier BE (le 29
août 2005), Rhäzüns GR, Steffisburg BE et Zurich (de
juin à novembre 2006) ne
suffisent donc pas. Sans parler de tous les cas que l'on ignore, les
victimes,
terrorisées, gardant le silence. Depuis lors, la violence n'a
pas cessé, ainsi
à Monthey le mois denier. Mais on attend toujours la
réponse des autorités. Et
nous n'avons pas l'intention d'oublier ces actes terrifiants, sans
précédent
dans notre pays. Combien de crimes faudra-t-il
encore ? Lorsqu'on sait, puisque les
statistiques le prouvent, que les
étrangers (surtout de certaines origines) sont de loin plus
criminogènes que
les Suisses, et ce pour tous les
types de crimes, la logique voudrait que l'on en tire les conclusions
qui
s'imposent en ce qui concerne la politique migratoire. Mais pas pour
les
milieux de l'économie, qui veulent continuer à profiter
d'une main-d'œuvre
abondante, pour eux, les crimes sont donc de simples coûts
dérivés, comme
disent les économistes. C'est bafouer la dignité des
victimes, actuelles et
futures. Sarah, Melanie, Michelle et toutes les autres, vous êtes
des victimes
innocentes de l'ouverture des frontières. C'est d'autant plus scandaleux
que les milieux politiques reconnaissent la responsabilité des
étrangers,
puisqu'ils parlent de problème d'"intégration". Mais si
ces gens ne
sont pas intégrables, de deux choses l'une : il ne fallait pas
les faire ou les
laisser s'installer chez nous et il s'impose de les renvoyer ainsi que
d'éviter
que leurs semblables continuent à s'établir chez nous !
Nous ne leur devons rien ! Le simple fait que ce sont
uniquement des
étrangers et des
naturalisés qui ont commis ces viols collectifs montre que ce
n'est pas l'école
qu'il faut accuser, mais la politique migratoire. |
VIOLS
COLLECTIFS Toujours pas de
réponse! Lors
de sa séance du mercredi 22 novembre 2006, le Conseil
fédéral a décidé
qu'il n'avait pas l'intention de prendre de mesures à la suite
de la
série de viols collectifs commis par des étrangers dans
notre pays.
Les crimes perpétrés à Reconvilier en août 2005, Rhäzüns, Steffisburg et Zurich, de juin à novembre 2006, ne suffisent donc pas. Sans parler de tous les cas que l'on ignore, les victimes, terrorisées, gardant le silence. Depuis lors, la violence n'a pas cessé, ainsi à Monthey le mois denier. Mais on attend toujours la réponse des autorités. (…) Combien de crimes faudra-t-il encore? Lorsqu'on sait, puisque les statistiques le prouvent, que des étrangers, surtout de certaines origines, sont de loin plus criminogènes que les Suisses, et ce pour tous les types de crimes, la logique voudrait que l'on en tire les conclusions qui s'imposent en ce qui concerne la politique migratoire. Mais pas pour les milieux de l'économie, qui veulent continuer à profiter d'une main-d'œuvre abondante. Pour eux, les crimes sont donc de simples coûts dérivés, comme disent les économistes. C'est bafouer la dignité des victimes, actuelles et futures. Sarah, Mélanie, Michelle et toutes les autres, vous êtes des victimes de l'ouverture des frontières. C'est d'autant plus scandaleux que les milieux politiques reconnaissent la responsabilité de certains étrangers, puisqu'ils parlent de problème d'«intégration». Mais si ces gens ne sont pas intégrables, de deux choses l'une: il ne fallait pas les laisser s'installer chez nous et il s'impose de les renvoyer, ainsi que d'éviter que leurs semblables continuent à s'établir chez nous. Nous ne leur devons rien! Nicole Fowler, Etoy |