L’école française et les clandestins :

Le problème des clandestins est récurrent en Suisse, mais aussi en Europe. Il est bien sûr inacceptable de les régulariser, cela amènerait un appel de nouveaux clandestins, et le cycle infernal ne ferait que continuer.

En France, le non recensement des sans-papiers, par définition incalculable, pose d’énormes problèmes. A Calais, en particulier, car on en a parlé récemment dans les médias, mais aussi dans les villes plus ou moins grandes. Par exemple, à Grigny (26'000 habitants), où ils représentent jusqu’à 20% d’habitants supplémentaires, à en juger par l’explosion du nombre d’écoliers. Sa voisine, Viry-Chatillon (31’000 habitants) en affiche étonnamment 1'400 de moins.

Le recensement n’a ainsi pas pu prévoir ces 45 classes supplémentaires, ce qui amène 4 groupes scolaires à bâtir, entretenir, chauffer, rénover, sans compter les bouches à nourrir à midi. La commune doit supporter pour 1 groupe scolaire une somme moyenne de 500'000.- € par année. Le déficit prévu est déjà de 14 millions d’euro.

Autres exemples : Garges-les-Gonesses,  dans le Val d’Oise, la population est considérée comme sous-évaluée par le maire, qui déclare que près de 10 % des enfants scolarisés ont des parents « hébergés ».Villiers-le-Bel, bien connu  à cause des émeutes qui ont suivi la mort de deux adolescents en novembre 2007, a ouvert 6 nouvelles classes.

L’immigration clandestine coûte cher, il faut prendre soins des ces gens-là, les soigner, les aider avec les assistants sociaux, les scolariser, etc…

Les portes d’entrée de l’immigration sont connues : les mariages blancs, les certificats d’hébergements et l’école. Pour cette dernière, cela va tirer inévitablement le niveau scolaire des enfants « nationaux » vers le bas.