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Argumentaire
Ce n’est pas
la peur mais le bon sens face à la question : « Quel pays
voulons-nous léguer à nos enfants ? » Cette
initiative n’est que l’une des mesures nécessaires à la sauvegarde du pays pour
les générations futures – mais elle est fondamentale pour l’avenir de tous. Quel
que soit le nombre d’habitants, il faut pouvoir nourrir tout le monde – et pour
cela, il faut des terres arables en suffisance. Les terres agricoles sont
déjà poussées à la limite de ce qui est faisable. Les surfaces
agricoles et les terres arables dans le texte de cette initiative comprennent
les surfaces recensées dans les relevés « Statistique Vaud » sur
l’utilisation du sol en hectares. Les
surfaces agricoles disparaissent à une vitesse hallucinante, 1,27 mètres
carrés par seconde, c’est-à-dire 482 kilomètres carrés en douze ans
(rapport agricole 2010 de la Confédération, OFAG, p.15). Notre pays a atteint
une limite cruciale et ne peut subvenir qu’à 60% de nos besoins en nourriture
par nos propres terres et seulement 45% lorsqu’il s’agit des denrées végétales
(même rapport, p.83). Le terrain agricole ainsi que l’économie liée à cette
profession vont encore diminuer. Vu l’augmentation de la population prévue par
le Conseil d’Etat (plus de personnes mais moins de terrains = bientôt une
nouvelle Somalie ?) L’arrêt de
l’emprise sur les terres agricoles doit se faire vite et maintenant – le
choc sera bien moins dur que d’attendre une période de pleine croissance. Résoudre la
crise du logement en construisant sur de bonnes terres agricoles n’a pas de
sens. Cela revient à scier la branche sur laquelle on est assis ... Accessoirement,
il faut trouver un moyen de limiter la croissance galopante de la population, nous
devons restreindre l’immigration. Le rapport annuel 2010 de l’EVAM
(anciennement FAREAS) fait état à l’assistance donnée à 4'347 migrants pour le
seul canton de Vaud – l’EVAM expulse des Suisses de leurs immeubles, et cherche
des terrains… Compenser
toute nouvelle zone à bâtir en dézonant une autre ? Si l’on a déjà
construit dessus, le terrain à dézoner serait inutilisable pour l’agriculture.
Si un terrain non construit a déjà acquis la valeur correspondant à une zone
constructible, on peut imaginer le nombre de longs procès et la compensation
payable en cas de dézonage… On ne peut pas
prévoir la fermeture des frontières à l’avance et encore moins la raison. La
preuve : personne n’a pu prévoir la chute du mur de Berlin. LE MONDE EST
IMPRÉVISIBLE PAR NATURE – ALORS PRENONS GARDE… Nous avons à
l’heure actuelle des difficultés d’approvisionnements en électricité
(d’où l’obligation de construire des parcs éoliens trop près des habitations, causant
ainsi beaucoup de nuisances), d’infrastructure
ferroviaires et routières (places dans les trains, circulation difficile,
places de parcs), mais le plus gros problème concernera l’eau avec le
réchauffement planétaire en cours, couplé avec le bétonnage des surfaces
agricoles. Bien sûr, ceci fait l’affaire des grandes firmes, qui
fournissent leurs propres marques d’eau en bouteilles, mais l’eau est aussi
nécessaire pour les besoins domestiques ! Le Conseil d’Etat veut 1 million d’habitants dans notre beau
canton d’ici 2040 (actuellement 708'000), le Suisse de souche va
être en état d’infériorité. L’autosuffisance
agricole est de 60 % à l’heure actuelle pour la Suisse, le calcul n’a pas été
fait si nous arrivons au chiffre de la population prévu par le Conseil d’Etat
(+ de personnes mais – de terrains). La logique parle d’elle-même. La crise du logement n’est pas due au
hasard, L’EVAM (ex FAREAS) cherche des appartements, maisons et terrains,
sans cesse pour leurs résidents et expulse les locataires suisses (ou vivant
depuis longtemps en Suisse.) pour loger les NEM, les requérants d’asile
déboutés. On peut aussi expulser les sans-papiers trop nombreux (entre 10'000
et 20'000 dans le canton) et refuser que les requérants admis provisoirement
puissent faire venir leur famille ! Pour nous les logements doivent avant tout
être utilisés pour les Suisses et les étrangers vivant légalement en Suisse.
Pour toutes
ces raisons, signez et faites signer l’initiative !
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