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Etrangers
et aide sociale : on n'en finit pas Le
26 juin L'essentiel est que 43,8 % des bénéficiaires sont étrangers, pour 20,5% du total de la population de référence. Il y a donc une sur-représentation des étrangers de plus du double par rapport à nos compatriotes. Même les médias l'admettent. Tout comme l'admettait déjà l'enquête publiée en 2006 sur la base des données de 2004. Et encore n'existe-t-il aucune statistique séparée portant sur les naturalisés. En outre, les requérants d'asile et les personnes admises provisoirement ne figurent pas dans les statistiques de l'OFS, puisqu'ils relèvent d'un autre régime d'assistance. La réalité est donc pire encore que celle qui ressort de ces statistiques. Ce sujet a déjà fait l'objet d'un texte de notre part, qui portait sur les statistiques 2004 (Etrangers et aide sociale : on commence à lever le voile, bulletin n° 5, août 2006). Nous n'avons rien à modifier à ce texte. Si ce n'est de préciser que la situation a (encore) empiré depuis. Les faits nous ont donc donné raison. Malheureusement. Il faut agir. Nous avons le droit de nous défendre contre cette emprise, qui pèse lourdement sur les budgets, en plus de nombreux autres effets dévastateurs (augmentation artificielle de la population, donc crise du logement, surcharge des classes d'école, tensions sociales, criminalité, dégradation de l'environnement, etc.). Il est urgent de protéger nos frontières contre les nouveaux arrivants, spécialement de mettre fin au regroupement familial. Et – une bonne fois pour toutes – d'utiliser pleinement, systématiquement, la possibilité prévue par la loi d'expulser les étrangers qui recourent à l'aide sociale pour une période prolongée. Nous n'avons pas fini de parler de ce problème. Alliance Suisse, le 27 juin 20007 |